Thursday, January 30, 2014


5.1 Indice de masse corporelle
5.2 Autres marqueurs
6 Épidémiologie
6.1 Pays développés
6.2 Pays en développement
7 Causes
7.1 Processus obésogènes
7.2 Facteurs héréditaires
7.3 Autres causes
8 Conséquences
8.1 Physiologie
8.2 Psychologie
8.3 Société
8.4 Stigmatisation et discriminations
9 Prévention
9.1 Enfance et obésité
9.2 Politiques de prévention
10 Traitements
10.1 Régimes, activité physique, et mode de vie
10.2 Thérapie
10.3 Médicamenteux
10.4 Chirurgie bariatrique
11 Notes et références
12 Voir aussi
12.1 Bibliographie
12.2 Filmographie
12.3 Articles connexes
12.4 Liens externes
Définition[modifier | modifier le code]

Les formes cliniques sont nombreuses, avec des mécanismes physiopathologiques et des conséquences pathologiques différents, il est donc plus judicieux de parler « des obésités ». Pour évaluer ces obésités il convient d'analyser deux paramètres qui influ


5.1 Indice de masse corporelle
5.2 Autres marqueurs
6 Épidémiologie
6.1 Pays développés
6.2 Pays en développement
7 Causes
7.1 Processus obésogènes
7.2 Facteurs héréditaires
7.3 Autres causes
8 Conséquences
8.1 Physiologie
8.2 Psychologie
8.3 Société
8.4 Stigmatisation et discriminations
9 Prévention
9.1 Enfance et obésité
9.2 Politiques de prévention
10 Traitements
10.1 Régimes, activité physique, et mode de vie
10.2 Thérapie
10.3 Médicamenteux
10.4 Chirurgie bariatrique
11 Notes et références
12 Voir aussi
12.1 Bibliographie
12.2 Filmographie
12.3 Articles connexes
12.4 Liens externes
Définition[modifier | modifier le code]

Les formes cliniques sont nombreuses, avec des mécanismes physiopathologiques et des conséquences pathologiques différents, il est donc plus judicieux de parler « des obésités ». Pour évaluer ces obésités il convient d'analyser deux paramètres qui influ

Sacs bananes de randonl du Temple de Jérusalem, qui n’existe plus depuis l’an 70.
C’est pourquoi le terme d’« holocauste » pour désigner la « Solution finale » est considéré par les Juifs comme un grave contresens. Les francophones européens emploient plutôt le terme de Shoah (« catastrophe » en hébreu) depuis la sortie du film Shoah de Claude Lanzmann regroupant des témoignages de rescapés des camps d’extermination. Tourné en 1985 et d’un style épuré (les images sont celles de ce qu’il restait des camps en 1985), ce film d’une durée totale de 9 h 30 a été considéré comme un événement historique et cinématographique majeur.
Le terme « Shoah » est le nom officiel que l’État d’Israël donne à la « Solution finale ». Il s’agit d’une décision du Parlement israélien (Knesset) du 12 avril 1951, à l’occasion de la fixation du jour national du souvenir (Yom Ha-Shoah Ve Mered Ha-Getaot).
Le livre de Raul Hilberg, qui fait autorité sur le sujet, s’intitule quant à lui La Destruction des Juifs d'Europe. Le monument commémoratif installé à Berlin se nomme « Denkmal für die ermordeten Juden Europas », en souvenir de « l’extermination des Juifs d’Europe ». Enfin, le terme de « judéocide » est également employé, notamment par l’historien Arno J. Mayer dans La Solution finale dans l’histoire.
Usage en français et en anglais[modifier | modifier le code]

En France, l’usage a consacré l’emploi du terme « Shoah ». Ainsi Le Petit Larousse (2008) précise-t-il à l’entrée « Holocauste » : « génocide des Juifs d’Europe perpétré par les nazis et leurs auxiliaires de 1939 à 1945 [...]. Le terme est plus couramment Shoah. » Et à l’entrée « Shoah » : « mot hébreu signifiant « anéantissement » et par lequel l’extermination de plus de cinq millions de Juifs par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale est désignée. » De même, l’Encyclopædia Universalis indique à l’entrée « Shoah » : « En hébreu, shoah signifie catastrophe. Ce terme est de plus en plus employé, de préférence à holocauste, pour désigner l'extermination des juifs réalisée par le régime nazi4. »
En anglais, le terme « Holocaust » prévaut sur celui de « Shoah » mais possède la même signification. Donald Niewyk et Francis Nicosia écrivent : « Le mot « Holocauste » désigne communément l’assassinat de plus de 5 000 000  de Juifs par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale5. »
Ces deux auteurs remarquent aussi que, par extension, le terme d’« holocauste » est parfois utilisé en anglais pour décrire le meurtre systématique d’autres groupes exterminés par les nazis, tels que les handicapés physiques et mentaux (Action T4), les dissidents politiques, les Tsiganes, les communistes, les pacifistes, les homosexuels, les Témoins de Jéhovah en tant qu'objecteurs de conscience, les Russes, les Polonais, les Serbes et d'autres peuples slaves, le nombre de victimes avoisinant douze millions. Donald Niewyk et Francis Nicosia constatent un écart entre l’acception usuelle du mot « Holocauste » (exclusivement le peuple juif) et diverses approches plus « inclusives »6. Pour leur part, ils choisissent un moyen terme comme base de travail : le critère de l’hérédité7. Ils proposent cette définition : « L’Holocauste (c’est-à-dire le génocide nazi) était l’assassinat systématique, et planifié par l’État, de communautés entières déterminées née

Sacs bananes de randonl du Temple de Jérusalem, qui n’existe plus depuis l’an 70.
C’est pourquoi le terme d’« holocauste » pour désigner la « Solution finale » est considéré par les Juifs comme un grave contresens. Les francophones européens emploient plutôt le terme de Shoah (« catastrophe » en hébreu) depuis la sortie du film Shoah de Claude Lanzmann regroupant des témoignages de rescapés des camps d’extermination. Tourné en 1985 et d’un style épuré (les images sont celles de ce qu’il restait des camps en 1985), ce film d’une durée totale de 9 h 30 a été considéré comme un événement historique et cinématographique majeur.
Le terme « Shoah » est le nom officiel que l’État d’Israël donne à la « Solution finale ». Il s’agit d’une décision du Parlement israélien (Knesset) du 12 avril 1951, à l’occasion de la fixation du jour national du souvenir (Yom Ha-Shoah Ve Mered Ha-Getaot).
Le livre de Raul Hilberg, qui fait autorité sur le sujet, s’intitule quant à lui La Destruction des Juifs d'Europe. Le monument commémoratif installé à Berlin se nomme « Denkmal für die ermordeten Juden Europas », en souvenir de « l’extermination des Juifs d’Europe ». Enfin, le terme de « judéocide » est également employé, notamment par l’historien Arno J. Mayer dans La Solution finale dans l’histoire.
Usage en français et en anglais[modifier | modifier le code]

En France, l’usage a consacré l’emploi du terme « Shoah ». Ainsi Le Petit Larousse (2008) précise-t-il à l’entrée « Holocauste » : « génocide des Juifs d’Europe perpétré par les nazis et leurs auxiliaires de 1939 à 1945 [...]. Le terme est plus couramment Shoah. » Et à l’entrée « Shoah » : « mot hébreu signifiant « anéantissement » et par lequel l’extermination de plus de cinq millions de Juifs par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale est désignée. » De même, l’Encyclopædia Universalis indique à l’entrée « Shoah » : « En hébreu, shoah signifie catastrophe. Ce terme est de plus en plus employé, de préférence à holocauste, pour désigner l'extermination des juifs réalisée par le régime nazi4. »
En anglais, le terme « Holocaust » prévaut sur celui de « Shoah » mais possède la même signification. Donald Niewyk et Francis Nicosia écrivent : « Le mot « Holocauste » désigne communément l’assassinat de plus de 5 000 000  de Juifs par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale5. »
Ces deux auteurs remarquent aussi que, par extension, le terme d’« holocauste » est parfois utilisé en anglais pour décrire le meurtre systématique d’autres groupes exterminés par les nazis, tels que les handicapés physiques et mentaux (Action T4), les dissidents politiques, les Tsiganes, les communistes, les pacifistes, les homosexuels, les Témoins de Jéhovah en tant qu'objecteurs de conscience, les Russes, les Polonais, les Serbes et d'autres peuples slaves, le nombre de victimes avoisinant douze millions. Donald Niewyk et Francis Nicosia constatent un écart entre l’acception usuelle du mot « Holocauste » (exclusivement le peuple juif) et diverses approches plus « inclusives »6. Pour leur part, ils choisissent un moyen terme comme base de travail : le critère de l’hérédité7. Ils proposent cette définition : « L’Holocauste (c’est-à-dire le génocide nazi) était l’assassinat systématique, et planifié par l’État, de communautés entières déterminées née

 « être étendues à tous les éditeurs français qui le souhaitent ». L'accord en question pose plusieurs principes :
Le contrôle de la numérisation des œuvres par l'éditeur
La possibilité de commercialiser les livres numérisés sur des plateformes concurrentes
La création de nouvelles opportunités commerciales (impression à la demande, depuis l'atelier de Maurepas - en partenariat avec Lightning Source (en))
Le partage des œuvres numérisées avec des institutions publiques (comme la BNF).
La question de l’indexation n'est pas posée : la numérisation se cantonne à l’indexation et la promotion. En revanche, Google disposera d’une copie uniquement destinée « à ses propres usages non commerciaux »133. Seule la question des DRM (verrous numériques) n'a pas été évoquée : or Numilog (ancienne filiale de Hachette Livre) y a recours systématiquement, alors que le Google Books n'y est pas très familier. Dans le même temps, la filiale américaine du groupe Hachette signe un accord avec Google pour être partenaire du lancement de Google Editions, notamment pour commercialiser la saga Twilight.
Antoine Gallimard (PDG des éditions du même nom et président du SNE) voit dans cet accord un signe positif et la preuve d'un « recul sans précédent » de la part de Google134.
Réception et critiques[modifier | modifier le code]

« Quand Google défie l'Europe »[modifier | modifier le code]
Le projet, de par son ampleur, provoque des réactions - en particulier du côté de la Bibliothèque nationale de France, présidée à l'époque (2004) par Jean-Noël Jeanneney135. À l'époque la BNF a déjà lancé Gallica, qui propose alors 80 000 ouvrages en ligne, 70 000 images, et s'apprête à offrir la reproduction de grands journaux français depuis le xixe siècle. Mais son président souligne qu'elle ne vit que de « subventions de l'État, forcément limitées, et de nos ressources propres, difficilement et vaillamment mobilisées ». Le rapport de force en termes de budget est alors très inégal (de l'ordre d'un à mille). Il tire donc la sonnette d'alarme dans un article du Monde intitulé « Quand Google défie l'Europe »136.
« Voici que s'affirme le risque d'une domination écrasante de l'Amérique dans la définition de l'idée que les prochaines générations se feront du monde. Quelle que soit en effet la largeur du spectre annoncé par Google, l'exhaustivité est hors d'atteinte, à vue humaine. Toute entreprise de ce genre implique donc des choix drastiques, parmi l'immensité du possible. Les bibliothèques qui vont se lancer dans cette entreprise sont certes généreusement ouvertes à la civilisation et aux œuvres des autres pays. Il n'empêche  : les critères du choix seront puissamment marqués (même si nous contribuons nous-mêmes, naturellement sans bouder, à ces richesses) par le regard qui est celui des Anglo-Saxons, avec ses couleurs spécifiques par rapport à la diversité des civilisations.
[...] N'oublions pas, d'autre part, un autre a

 « être étendues à tous les éditeurs français qui le souhaitent ». L'accord en question pose plusieurs principes :
Le contrôle de la numérisation des œuvres par l'éditeur
La possibilité de commercialiser les livres numérisés sur des plateformes concurrentes
La création de nouvelles opportunités commerciales (impression à la demande, depuis l'atelier de Maurepas - en partenariat avec Lightning Source (en))
Le partage des œuvres numérisées avec des institutions publiques (comme la BNF).
La question de l’indexation n'est pas posée : la numérisation se cantonne à l’indexation et la promotion. En revanche, Google disposera d’une copie uniquement destinée « à ses propres usages non commerciaux »133. Seule la question des DRM (verrous numériques) n'a pas été évoquée : or Numilog (ancienne filiale de Hachette Livre) y a recours systématiquement, alors que le Google Books n'y est pas très familier. Dans le même temps, la filiale américaine du groupe Hachette signe un accord avec Google pour être partenaire du lancement de Google Editions, notamment pour commercialiser la saga Twilight.
Antoine Gallimard (PDG des éditions du même nom et président du SNE) voit dans cet accord un signe positif et la preuve d'un « recul sans précédent » de la part de Google134.
Réception et critiques[modifier | modifier le code]

« Quand Google défie l'Europe »[modifier | modifier le code]
Le projet, de par son ampleur, provoque des réactions - en particulier du côté de la Bibliothèque nationale de France, présidée à l'époque (2004) par Jean-Noël Jeanneney135. À l'époque la BNF a déjà lancé Gallica, qui propose alors 80 000 ouvrages en ligne, 70 000 images, et s'apprête à offrir la reproduction de grands journaux français depuis le xixe siècle. Mais son président souligne qu'elle ne vit que de « subventions de l'État, forcément limitées, et de nos ressources propres, difficilement et vaillamment mobilisées ». Le rapport de force en termes de budget est alors très inégal (de l'ordre d'un à mille). Il tire donc la sonnette d'alarme dans un article du Monde intitulé « Quand Google défie l'Europe »136.
« Voici que s'affirme le risque d'une domination écrasante de l'Amérique dans la définition de l'idée que les prochaines générations se feront du monde. Quelle que soit en effet la largeur du spectre annoncé par Google, l'exhaustivité est hors d'atteinte, à vue humaine. Toute entreprise de ce genre implique donc des choix drastiques, parmi l'immensité du possible. Les bibliothèques qui vont se lancer dans cette entreprise sont certes généreusement ouvertes à la civilisation et aux œuvres des autres pays. Il n'empêche  : les critères du choix seront puissamment marqués (même si nous contribuons nous-mêmes, naturellement sans bouder, à ces richesses) par le regard qui est celui des Anglo-Saxons, avec ses couleurs spécifiques par rapport à la diversité des civilisations.
[...] N'oublions pas, d'autre part, un autre a